JOHN VIRAPEN, L’HOMME QUI A VENDU SON ÂME AU DIABLE

LABORATOIRE LILLY… ENTRE PROZAC & ZYPREXA…

L’antidépresseur Prozac, au milieu des années 1980 rend l’entreprise célèbre dans le monde entier, non sans controverse sur la décompensation suicidaire possible, notamment avec le cas de Joseph Wesbecker, qui aurait tué 7 personnes et blessé 12 autres avant de se suicider.

Zyprexa : Le Dr David Healy, psychopharmacologue, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicides, de morts et de tentatives de suicide et de prise de poids liés au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été « le plus élevé de tous les médicaments psychotropes de l’histoire.

JOHN VIRAPEN :

« Depuis des années parfois aux premières heures du jour des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent. Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd’hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable. »

Ancien directeur de la firme Eli Lilly en Suède, John Virapen a rédigé dans sa soixante-quatrième année une confession professionnelle motivée par ses crises d’angoisses :

« Depuis des années parfois aux premières heures du jour des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent.

Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd’hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. J’ai été un instrument, un exécutant, mais consentant, aux mains de l’industrie. […] J’ai été certes manipulé, mais sans me poser de questions. J’ai vendu mon âme au diable. »

En 1986, pour le lancement de la fluoxétine d’Eli Lily, molécule d’or baptisée Prozac qui sera jusqu’à expiration du brevet en 2001 l’antidépresseur le plus prescrit au monde, John Virapen va commettre ce qui le hante au petit matin : avoir aidé à promouvoir un médicament dont il connaissait –déjà- l’impact suicidaire (pour les effets secondaires réels des psychotropes, voir le site de veille sanitaire indépendant de David Healy, chercheur à l’université de Cardiff RxiSK.org) et dont la supériorité sur le placébo n’est toujours pas établie en 2014.

Ma Question : Ce repentir exprimé sous la forme d’un best-seller va-t-il servir à améliorer la retraite de John Virapen oubien l’auteur reversera-t-il ses droits d’auteur aux associations de victimes? La question est posée à M. Virapen.

Une Autre question : M.Virapen, en exposant ainsi ses agissements et ceux de son entreprise, risque-t-il de légitimes poursuites judiciaires ? Ou parle-t-il plus facilement parce qu’il bénéficie d’une quelconque impunité ? Dans l’attente de la réponse de l’auteur, une pensée pour toutes les victimes des médicaments, pour celles et ceux qui ont été sacrifiés sur l’autel du profit des firmes pharmaceutiques. Et Dieu seul connaît leur nombre…

M. VIRAPEN a pris soin de répondre à mes questions : 

« Je n’ai pas écrit ce livre pour de l’argent. Les recettes du livres couvrent seulement les frais d’impression. »

I am sorry for the short responses, but I am currently recovering from open heart surgery. Regarding my pension, I receive a pension only from Sweden and it is called OLD AGE PENSION. Check with the tax people to get the numbers. Pls. inform your people that what I did was not for the sake of money.

WHAT ROYALTIES. My books have not made enough money to pay for the paper it was printed on, let alone royalties.

google translate is not a reliable source for translation. so I hope I interpreted your questions properly

Kind regards John Virapen

Source : Le libre penseur

UNE HECATOMBE SPIRITUELLE…

Le système Big Pharma psychiatrique est basé  sur un vaste système concentrationnaire… La chimie  emprisonne les âmes et les tuent à petit feu… afin qu’elles soient déconnectées du Divin.

L’objectif majeur est de rendre malade les être humains et à fortiori les bébés  pour les déposséder de leur âme notamment par le biais de l’altération de neurotransmetteurs ne permettant plus de faire correctement le lien entre l’ âme et le corps physique. Les antidépresseurs coupent ce lien.

Il y a des victimes par millions. Le nazisme n’est pas mort !

Les multinationales et les exécutants du système conduisent l’humanité vers la dépendance toxicologique

Une guerre spirituelle de grande ampleur est menée.

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