QU’EST CE QUE LA SAINTE MESSE ?

Eh oui ! Bon nombre d’âmes se déclarant chrétiennes catholiques, ignorent ce qu’est la Sainte Messe.

C’est la raison pour laquelle, je vais ici rédiger quelques rappels sur la Sainte Prescription de la Messe par Notre Sauveur Jésus-Christ, descendu  sur Terre par  le « véhicule » d’une  conception et naissance humaine à Béthléem (Syrie-Palestine en 135 après sa naissance, puis Cisjordanie actuelle).

Jésus est né à Béthléem en Judée, a vécu en Egypte jusqu’à la mort d’Hérode 1er le grand, puis grandi à Nazareth, prêché et oeuvré saintement en Galilée, Samarie, Judée, à l’est du Jourdain et au-delà, en Phénicie actuel Liban (Tyr et Sidon) en vue d’ouvrir le coeur, l’âme, l’esprit des hommes et des femmes, à la Vérité fondamentale du vrai but de la vie à intégrer, ceci dans des circonstances d’existence terrestre difficiles depuis le Péché Originel (gnostique)  ayant abouti à la mort terrestre.

Jésus est décédé d’un point de vue terrestre,  il y a plus de  2000 ans,  le 1er vendredi du mois d’avril au sommet du mont Golgotha (araméen gûlgûltâ) signifiant : lieu du crâne, à trois heures de l’après-midi (15h00), cloué sur une croix, pour le salut des humains. Il est ensuite descendu aux enfers pour signifier sa présence outre tombe, puis a ressuscité sur un plan terrestre le 3e jour, soit le dimanche qui a suivi.

En offrant sa vie terrestre en sacrifice (le Christ était présent à la Création du monde) à Dieu, son Père (notre créateur),  il faisait amende honorable pour la condition humaine face à Dieu.

Par conséquent, le Christ a racheté les hommes du péché originel et réalisé la seule et unique messe : la messe de la Croix, anticipée le soir du jeudi saint (veille de sa crucifixion sommée à Ponce Pilate par des grands prêtres et chefs religieux judéens (juifs) qui ont initialement demandé la mort de Jésus, le considérant comme un hérétique et une menace pour leur autorité), 

au Cénacle avec les apôtres dont Marie Madeleine (apôtre des apôtres préférée du Christ), et sans l’ombre d’un doute avec quelques disciples, lors de la Sainte Cène, perpétuée dans chacune des messes célébrées quotidiennement sur chaque autel catholique et orthodoxe partageant la même foi en la présence réelle du Christ dans le pain et le vin consacrés. 

 

Le but de cette grande institution était aussi de mettre un terme, un point final, aux sacrifices, d’humains, d’animaux, offrandes de plantes,  de parfums, d’objets précieux, de denrées diverses aux idoles priées par quantité de peuples terrestres, et par là, de combattre le Mal requérant ces offrandes.

Egalement cette sainte institution permet de  garder un lien indéfectible avec le Christ, d’être avec Lui et en Lui pour nous permettre de devenir de saints petits enfants de Dieu, temples du Saint Esprit, et par là, représenter l’Eglise terrestre.

Depuis plus de 2000 ans, les prêtres répètent les gestes et paroles du Christ lors de la Sainte Cène ; ils renouvellent de manière non sanglante le saint sacrifice du Fils de Dieu incarné, mort et ressuscité, et font communier les baptisés au Pain de Vie. Oui, Jésus a dit au Saint Cénacle : « Faites ceci en mémoire de moi… ».

PENSEZ-VOUS QUE LES DÉMONS, LES LEGIONS QUI COLONISENT LA TERRE JUSQU’A CE JOUR,  DEPUIS LA CHUTE DE LUCIFER AU CENTRE DE LA TERRE, ONT OUBLIE L’IMPACT DE LA SAINTE MESSE SUR LEURS AGISSEMENTS AU PLUS PRES DES HUMAINS ?

Bien sûr que NON ! Le temps n’existant pas, ces légions font tout ce qu’elles peuvent pour détourner les humains du chemin de la vraie foi en la Sainte Trinité (Père, Fils, Saint Esprit) et du Saint Sacrifice de la Messe.

OUI, LA SAINTE MESSE EST UN EXORCISME !

Le « temps » écoulé n’a rien altéré de la puissance de cet acte d’amour !

Toutefois, on ne vient pas communier au Saint Sacrifice en état de péché. On ne vient pas faire amende honorable devant Dieu, le Christ en un claquement de doigts tout comme on commanderait quelque chose via un « drive ». NON !

C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE, VOUS REMARQUEZ EN 2026,  L’ETAT D’IMMORALITE DANS LAQUELLE EST PLONGEE LA PENSEE HUMAINE, DONT ACTES, LES GUERRES, ATROCITES PLANETAIRES, LES FAMILLES ECLATEES, FAUTE DE COMPREHENSION, DE RIGUEUR, ET D’ABANDON DE LA FOI CATHOLIQUE.

L’autel d’une église est un autre calvaire (Mont Golgotha), sur lequel la présence, les actes et paroles du  Christ d’aujourd’hui et d’il y a plus de 2000 ans sont toujours intacts et continuent de raisonner dans l’éternité.

Nous devons assister à la Messe avec grande piété, car Dieu sonde les reins et le coeur des hommes.

Qui communient  sous les deux espèces au Corps et au sang du Christ ? :

les baptisés de l’église catholique traditionnelle (l’église catholique romaine a décidé de communier qu’au Corps du Christ en  1415 (Concile de Constance), puis en  1562 (Concile de Trente), avec une  réouverture partielle de 1965 (Vatican II) réautorisant la communion sous les deux espèces dans certains cas (ordinations, professions religieuses, mariages, etc.), sans revenir à la pratique universelle,  ainsi que les orthodoxes,  .

Il est aussi charitable de rappeler que tout baptisé doit confesser ses péchés avant la célébration de la Sainte Messe. S’il ne se confesse pas, qu’il s’abstienne de communier.  La vie, les propos, les conseils du saint curé d’Ars (prêtre des prêtres) appuient cette absolue nécessité.

Ainsi, Dieu se communiquant et agissant en nous, nous recevons de saintes grâces, mais pas forcément celles que l’on souhaite dans l’absolu. Oui, Dieu a un plan pour chacun de nous, car le but est que chaque âme humaine avance dans sa destinée spirituelle dont le but est de cheminer sur le chemin de la sainteté.

Dieu a d’abord créé l’homme a son image, mais pas comme on le pense de façon grossière. Il a créé l’âme humaine, invisible à l’oeil nu, donnant vie au corps humain dans un second temps. Dieu veut prendre soin de ses petites âmes aussi par le concours de son Fils unique Bien-Aimé, Jésus, Marie, Joseph, les anges, archanges  et tous les saints.

En participant et en communiant saintement en pensées ainsi qu’en actes à la célébration de la Sainte Eucharistie, nous sommes unis au Christ, à Dieu et au Saint-Esprit ; ainsi,  le Christ accroît en nous la vie surnaturelle au delà de la vie temporelle terrestre.

LE BUT ULTIME DE LA VIE EST DE RE-ASCENSIONNER LE CHEMIN ILLUMINE & ARDU DE LA SAINTETE ! CAR NOUS AVONS ETE CREES SAINTS A L’ORIGINE ! AU COMMENCEMENT, LE PECHE GNOSTIQUE (se vouloir être un dieu à la place de Dieu) AYANT ABOUTI AUX AUTRES PECHES, LA MORT N’EXISTAIT PAS ! 

Oui, le Sacrement de l’Eucharistie est une nourriture surnaturelle pour notre âme. Jésus y est présent réellement, et substantiellement : avec son Corps, son Âme, son Esprit, son Sang, et sa Divinité.

Participer aux noces de l’Agneau passe également par le sacrifice de soi-même, c’est-à-dire renoncer aux péchés, discerner le Bien du Mal, mener une vie temporelle (terrestre) simple, bonne et sainte en vue de se préparer pour le retour à la vie éternelle et notre propre résurrection.

Chaque messe réitère quatre effets selon le Concile de Trente : 

  1. la louange : elle est l’adoration, la reconnaissance de l’empire de Dieu sur toute la Création ;
  2. l’action de grâces : elle remercie infiniment Dieu pour ses bienfaits, en lui rappelant ce qu’il a fait de meilleur pour nous ;
  3. la propitiation : elle obtient la rémission (le pardon) pour nos péchés et nos sauve des peines de l’enfer ou du purgatoire ;
  4. l’impétration : elles nous obtient de Dieu les dons naturels et surnaturels dont nous avons besoin dans notre vie.

Lorsqu’une âme (prêtre ou fidèle) est admirablement touchée par la Sainte Présence du  Christ, lors de cette concélébration surnaturelle,  elle éclate en sanglots car elle se rend épouvantablement compte de l’état des âmes et du monde temporel  face à l’ignorance abyssale de ce que représente ce Saint Sacrifice.

Remédier en partie à cette ignorance passe par une re-catéchisation de la sainte doctrine catholique et pas qu’au travers de mini-séquences vidéo sur les réseaux « asociaux », mais par la lecture attentive d’ouvrages  d’instruction abordables intellectuellement.

Y A T-IL QU’UNE SEULE MESSE LE DIMANCHE ?

Bien sûr que non. Il n’y a pas que la célébration de la messe du dimanche dite Messe « Missa Pro Populo »  (Messe publique non tarifée) ; il y a également la célébration d’une messe quotidienne « Missa quotidiana » (Messe publique ou privée selon les cas, non tarifée) à laquelle les fidèles peuvent participer, toutes deux différentes de la messe dite  à intention « Missa ad intentionem » pouvant être célébrée n’importe quel jour (acte de libéralité mutuelle pour laquelle une offrande tarifée peut être donnée), outre les messes d’obsèques, mariage, consécration…

Chaque élément de la liturgie eucharistique revêt une portée théologique et spirituelle fondamentale, matérialisant l’union du ciel et de la terre où le Christ se rend présent sur l’autel.

Cette structure visible exprime extérieurement la foi de l’Église, permettant aux fidèles de participer par un avant-goût à la liturgie céleste et de manifester la grâce invisible à travers des signes sensibles. 

Comme tous les saints, aimons profondément la Sainte Messe, communion céleste parfaite !

+ Amen

Rév. M. Marie du Sacré Coeur de Jésus